• Depuis presqu’un an, je découvre tranquillement la Communication Non Violente. Côté bouquins, avec Marshall Rosenberg (déjà évoqué sur les VI), côté web, avec Isabelle Padovani.

    Une des applications de la CNV qui me parle beaucoup c’est l’idée d’entrer en empathie avec soi-même, et plus particulièrement avec l’enfant qu’on était et ses blessures (plus ou moins cicatrisées).

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  • Pour ma première contribution, j’ai parlé du livre de Gérald Brassine, Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels subis par les enfants. J’aimerais à nouveau l’évoquer pour parler de ce qui me semble être l’une des plus importantes conséquences d’un abus sexuel, ou même d’autres situations d’agression. Il s’agit d’un des mécanismes psychologiques mis en route lors de telles situations : l’impuissance acquise.

    « Il s’agit d’un sentiment d’impuissance dans lequel la victime plonge à l’occasion d’un premier abus ou d’une agression et qui se fixe instantanément dans sa mémoire.

    Cette forme d’impuissance persiste à l’état latent mais est systématiquement réactivée, tout au long de sa vie, chaque fois que la victime se trouve face à un abuseur ou à n’importe quel abus.

    Il s’agit d’un mécanisme psychologique trop peu connu qui laisse croire à tort que la victime est consentante ou même qu’elle désire être abusée. »

     

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  • Ma première contribution aux Vendredis intellos.

    Pour cette première contribution aux Vendredis Intellos, je voulais partager une lecture qui m’a particulièrement intéressée. Il s’agit de Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels subis par les enfants de Gérald Brassine (éditions Dangles).

    L’ouvrage, bref et facile à lire, est en trois parties, reflétant le titre : 1. Prévenir, 2. Détecter, et 3. Gérer.

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  • Plusieurs choses m'ont décidées à tenter l'aventure du blog...

    Tout d'abord, Bernard Stiegler m'a permis d'appréhender la technologie et internet plus positivement que je ne le faisais, grâce au concept grec de pharmakon. Pharmakon signifie à la fois remède et poison. J'avais bien deviné le poison... je découvrais le remède.

    Ensuite, et parallèlement, j'ai fait des découvertes tellement belles sur la toile que le pharmakon-remède s'est trouvé illustré rapidement... Je pense à AntigoneXXI, à une jeune idiote, à Isabelle Padovani, aux vendredis intellos, au cinéma qui est politique, aux conférences et documentaires visionnés sur youtube, à certains très bons articles lus ici et là... Toutes ces trouvailles m'ont réellement apporté quelque chose. Je ne pouvais plus diaboliser le fait de s'exprimer sur la toile.

    Enfin, il y a l'envie d'écrire, sur ce qui me fait réfléchir, quel que soit le domaine, sans réserve, sans case, sans style prédéfini... peut-être même, sans note en bas de page!

    Alors bien sûr, il y a aussi la peur de parler dans le vide... d'autant que je ne suis pas encore au fait des réseaux sociaux (que je connais surtout de nom).

    Mais... au pire, ce blog mourra sans public. Au mieux, il sera un espace de partage.


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