• J’aimerais rappeler une idée évoquée dans ma première contribution pour ensuite réfléchir sur ce qui me semble être un conditionnement important, à l’œuvre dès l’enfance, quant au rôle des femmes

    Gérald Brassine, dans Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels subis par les enfants, conseille de décrire l’abuseur comme un « malade à aider ». Si j’ai aimé l’ouvrage dans son ensemble, cette idée me pose problème.

    Tout d’abord, je trouve qu’il ne développe pas : « à aider » par qui ? et comment explique-t-on cette idée à un enfant ?

    Ensuite, l’idée de maladie déresponsabilise l’abuseur.

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  • Je ne suis pas encore très disciplinée-du-blog. Je suppose qu'il mettra un peu de temps à acquérir sa "vitesse de croisière".

    En attendant, voici mes dernières contributions aux vendredis intellos :

    Nous imaginons que pour être heureux, il faut avoir un physique de rêve, un-e conjoint-e assorti-e, une belle maison, un travail lucratif, deux enfants et demi, une voiture ou deux, un ipad-pod-phone, des vacances au soleil, etc.

     

    Nous imaginons que le bien-être n’est pas accessible à tous, alors autant être l’un des heureux bénéficiaires. Ou bien, nous pensons que, pour que tous aient accès au bien-être, il faut + de production, + de développement, + de croissance, travailler +, gagner +…

     

    Nous imaginons qu’il faut manger 5 fruits et légumes, des laitages, de la viande et un kinder bueno comme dessert.

     

    Enfin, « nous », pas vous, ni moi… Quoique ?

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  • Depuis presqu’un an, je découvre tranquillement la Communication Non Violente. Côté bouquins, avec Marshall Rosenberg (déjà évoqué sur les VI), côté web, avec Isabelle Padovani.

    Une des applications de la CNV qui me parle beaucoup c’est l’idée d’entrer en empathie avec soi-même, et plus particulièrement avec l’enfant qu’on était et ses blessures (plus ou moins cicatrisées).

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  • Pour ma première contribution, j’ai parlé du livre de Gérald Brassine, Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels subis par les enfants. J’aimerais à nouveau l’évoquer pour parler de ce qui me semble être l’une des plus importantes conséquences d’un abus sexuel, ou même d’autres situations d’agression. Il s’agit d’un des mécanismes psychologiques mis en route lors de telles situations : l’impuissance acquise.

    « Il s’agit d’un sentiment d’impuissance dans lequel la victime plonge à l’occasion d’un premier abus ou d’une agression et qui se fixe instantanément dans sa mémoire.

    Cette forme d’impuissance persiste à l’état latent mais est systématiquement réactivée, tout au long de sa vie, chaque fois que la victime se trouve face à un abuseur ou à n’importe quel abus.

    Il s’agit d’un mécanisme psychologique trop peu connu qui laisse croire à tort que la victime est consentante ou même qu’elle désire être abusée. »

     

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  • Ma première contribution aux Vendredis intellos.

    Pour cette première contribution aux Vendredis Intellos, je voulais partager une lecture qui m’a particulièrement intéressée. Il s’agit de Prévenir, détecter et gérer les abus sexuels subis par les enfants de Gérald Brassine (éditions Dangles).

    L’ouvrage, bref et facile à lire, est en trois parties, reflétant le titre : 1. Prévenir, 2. Détecter, et 3. Gérer.

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